« L’Occitanienne ou le dernier amour de Chateaubriand »

Publié le par Bagnères de Bigorre

Les Hauts-pyrénéens s'y reconnaîtront sans nul doute. Mercredi 10 septembre à 20h30 est organisée au Méridien la diffusion du film « L’Occitanienne ou le dernier amour de Chateaubriand ». Cette œuvre, soutenue par le Conseil général des Hautes-Pyrénées, est l’occasion d’une soirée thématique en présence de son réalisateur Jean Périssé.
L'Occitanienne ou le dernier amour de Chateaubriand est un film français sorti en salle cette année. Il s'agit de l'histoire vraie du dernier amour de Chateaubriand en 1829.
Synopsis :
Nuit d'orage et de passion amoureuse dans un hôtel de cure de Cauterets dans les Hautes-Pyrénées en 1829 entre Chateaubriand vieillissant (il a 61 ans) avec une jeune femme de l'aristocratie toulousaine, Léontine de Villeneuve, comtesse de Castelbajac, de près de 40 ans sa cadette (elle a 26 ans) . Histoire vraie du dernier amour de l'auteur des Mémoires d'Outre-Tombe qu'il évoque dans un chapitre de son autobiographie.

* Cauterets (65)
C’est dans ce haut-lieu du thermalisme que Chateaubriand séjourna en juillet 1829. Il y rencontra pour la première fois, dans une pension de la rue de la Raillère, Léontine de Villeneuve avec qui, pendant près de deux ans, il avait entretenu une correspondance assidue.
Décors : La façade et la cour XIXe de la résidence « Continental », rue Latapie-Flurin. « Les bains de César », thermes à l’architecture néo-classique. La buvette de Mahourat. 

* Lac de Gaube (65)
Sur le chemin du Vignemale, ce lac fut un lieu de prédilection des romantiques. En 1832, un fait divers tragique – la noyade mystérieuse des époux Pattison – le fit entrer dans la légende.

* Salies-de-Béarn (64)
Ville thermale réputée, elle doit son nom aux eaux salées qui firent sa richesse. La fête du sel, célébrée chaque année en septembre, est un temps fort de la vie de la cité.
Cette « Venise béarnaise » offre un étonnant décor architectural qui mêle avec bonheur un centre médiéval à un quartier thermal doté d’un casino.
Hôtel du Parc (casino) : orné de superbes galeries à l’italienne, d’un escalier à double révolution et d’une verrière monumentale, il a su préserver sa splendeur d’antan.

* Château-musée du Cayla (81)
Situé en plein vignoble gaillacois, le château-musée du Cayla perpétue le souvenir de deux figures de la vie littéraire romantique : Maurice et Eugénie de Guérin. Amie de Léontine de Villeneuve, elle partageait avec elle la même admiration pour l’auteur du Génie du christianisme.
































Les Décors :
La scène de cette fiction historique se déroule à Cauterets où Chateaubriand séjourna en juillet 1829.

Les décors que les Hauts-pyrénéens reconnaîtront sans nul doute : la façade et la cour XIXe de la résidence « Continental » (rue Latapie-Flurin), « Les bains de César », thermes à l’architecture néo-classique, la cascade et la buvette thermale de "Mahourat" (sur la route vers le Pont d'Espagne), la cascade et le Pont d'Espagne mais aussi le lac de Gaube et le Vignemale.

La Distribution :
Bernard Le Coq: François-René de Chateaubriand
Valentine Teisseire: Léontine de Villeneuve
Roger Souza: le maître d'hôtel
Patricia Karim: la tante
Philippe Vendan-Borin: le postillon

Tarifs :
Plein tarif: 6€
Tarif adhérent: 4,50€

Outre-tombe, Chateaubriand va-t’il se retourner ? Quand Jean Périssé est
venu me voir, son scénario sous le bras, je me suis demandé pourquoi un
type sensé pouvait m’imaginer jouant le Grand Homme.
Et j’ai compris : Jean Périssé est fou.
Fou de cinéma et de désir de faire « son » film.
Et il l’a fait.
J’aime cet homme, sa candeur malicieuse, son incroyable pugnacité, sa
tempérance aussi, sa modestie et son humour.
Quand on connaît les difficultés qu’il y a à faire un film de cinéma, sans « stars »,
sans argent, avec un sujet aussi peu « people », il faut un miracle, des miracles… Les
miracles sont au générique du film. Lisez bien, ne sautez pas une ligne.
Le film existe. Il est beau et subtil, élégant et simple, profond et touchant.
Comme Jean.
Merci de ce cadeau, de ce rôle, de cette aventure, de cette confiance, de ces
rencontres, de cette amitié.
Merci aussi d’avoir fait de moi un type qui peut enfin étaler sa culture dans les
dîners mondains : en effet jusqu’ici, je devais me contenter d’y pérorer à propos de
mes auteurs et oeuvres favoris (Walt Disney, « l’Almanach Vermot », « le Manuel
du parfait bricoleur ») alors qu’aujourd’hui, fort de la lecture passionnée des
« Mémoires d’outre-tombe », question conversation, je les prends quand ils veulent,
les intellectuels !
Je souhaite que le rêve de Jean aille jusqu’au bout et que les spectateurs viennent
en foule s’émouvoir de cette belle histoire d’amour.
Finalement je ne pense pas que le Grand Homme se soit retourné dans son tombeau.
Je crois même qu’il nous sourit.





































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